Il a été confirmé que les Jeux olympiques d’hiver de 2018 ont fait l’objet d’une cyber-attaque. 

Dimanche, les organisateurs du match ont vérifié les rumeurs selon lesquelles les Jeux olympiques d’hiver à Pyeongchang avaient été piratés pendant la cérémonie d’ouverture de vendredi. 

Selon les rapports, l’accès à Internet et le Wi-Fi ont été arrêtés vendredi, et le site web pour les jeux a été également fermé, ce qui a empêché les spectateurs d’imprimer des billets. Toutefois, les organisateurs ont assuré aux médias que la violation “n’avait pas compromis aucune partie critique de leurs opérations”, selon un rapport de Reuters.  

Heureusement, le site web était opérationnel à 8h du matin samedi matin. Des rapports suggèrent que les sponsors étaient préparés pour une telle attaque, en fait, certains d’eux étaient assurés contre le piratage. 

La source de l’attaque n’a pas encore été révélée. « Nous avons décidé avec le CIO (Comité International Olympique) que nous n’allons pas révéler la source », a déclaré Sung Baik-you, porte-parole des Jeux olympiques dans la conférence de presse. « Tous les problèmes ont été résolus et récupérés hier matin».

Ceremonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2018

Des experts dans la matière de cyber-sécurité ont noté en janvier qu’il y avait eu des suggestions selon lesquelles des hackers soutenus par la Russie avaient peut-être planifié un piratage en guise de représailles contre l’interdiction de la nation de ces Jeux olympiques. La Fédération Russe n’a pas été autorisée à concourir en raison des règlements antidopage. 

 

La Russie a nié toute suggestion de piratage. Quelques jours avant le début des Jeux olympiques, le gouvernement a fait remarquer que toutes les revendications qui lié la Russie aux piratages de Pyeongchang étaient “infondées”.

La Corée du Nord peut également servir de suspect principal, prendre en compte la proximité des Jeux à cette nation longtemps isolée. Cependant, l’équipe nord-coréenne a défilé aux côtés de la délégation sud-coréenne pour la première fois depuis 2006 pendant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques.

Les Jeux de Pyeongchang ne sont pas les premiers à être ciblés par des hackers. En janvier, Konstantinos Karagiannis, directeur de technologie chez BT, a tweeté que lors des Jeux olympiques de Londres en 2012, lui et son équipe « ont riposté à un cyber-assaut ».

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