Une équipe d’étudiants de l’Université d’Antwerp, Belgique, a développé un interprète robotique en langue des signes. La première version de la main du robot, appelé Project Aslan, a été imprimée en 3D et il peut traduire du texte en langage des signes. Le but ultime de l’équipe est de construire un robot à deux bras et avec un visage expressif. 

Ce projet fait partie d’une thèse de maîtrise d’étudiants qui voulaient répondre aux besoins des sourds et malentendants. Dans les salles de classe, les tribunaux et à la maison, ces personnes ont souvent besoin d’interprètes, et ils ne sont pas toujours disponibles.

Cependant, l’idée n’est pas d’automatiser la profession d’interprétation gestuelle et remplacer les interprètes, mais d’offrir une solution potentielle et accessible dans les cas où aucun traducteur n’est disponible. 

Project Aslan est sponsorisé par l’Institut Européen d’Oto-rhino-laryngologie, et il consiste en un bras robotique imprimé en 3D avec des doigts articulés, contrôlés par un logiciel dédié. Lorsque l’utilisateur tape du texte dans le logiciel, la main robotique traduit le texte en langue des signes. 

En ce moment, c’est juste d’une seule main ; alors, les gestes à deux mains et les indices d’expressions faciales qui font partie de la langue des signes ne sont pas encore possibles. Mais les deux prochains projets de l’équipe sont de faire une deuxième main coordinatrice et un visage robotique émotif.

Dans sa forme actuelle, le bras Aslan est connecté à un ordinateur qui, à son tour, est connecté à un réseau local. Ce réseau permet aux utilisateurs de partout dans le monde saisir des messages que la main peut ensuite épeler en langue des signes. Le réseau local permet également au robot de rechercher de nouvelles mises à jour dans les langues des signes. 

À mesure que le projet progresse, l’équipe de recherche a annoncé qu’ils veulent de faire les plans pour Aslan open source afin que tout le monde puisse construire le robot. 

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