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Tatiana

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Les voitures sans chauffeur : sont-elles vraiment sûres ?

Les voitures autonomes sans chauffeur n’existent plus seulement dans des films de science-fiction. Ces voitures autonomes, connues sous le nom de Self-Driving cars en anglais, circulent déjà sur les routes. 

L’avance des voitures autonomes a été soutenue par l’espoir qu’ils sauveront des vies grâce à moins de blessures et moins de décès dus aux accidents que ceux qui causent les voitures conduites par personnes. 

Plus de 90% des accidents de la route aux États-Unis sont liés à une sorte d’erreur au volant. Si nous pouvions éliminer ce type d’erreur, en deux ans seulement, nous sauverions autant de vies que le nombre total de combattants américains tombés pendant la guerre du Vietnam.

En termes de sauver des vies, les véhicules sans conducteur, ont un sens : éliminez tout simplement la possibilité de fatigue ou d’alcool chez un conducteur, et vous frappez 45,5 pour-cent du taux de mortalité aux États-Unis.

Cependant, il y a plusieurs choses à prendre en compte. 

Même lorsque les véhicules autonomes font tout ce qu’ils sont censés faire, les conducteurs des voitures et des camions à proximité sont encore des humains défectueux et sujets aux erreurs. 


Il y a deux causes principales d’accidents avec des véhicules autonomes. La première source de problèmes est quand les capteurs ne détectent pas ce qui se passe autour du véhicule. Chaque capteur a ses bizarreries : le GPS fonctionne uniquement avec une vue dégagée du ciel ; les caméras fonctionnent avec assez de lumière ; le lidar ne peut pas travailler dans le brouillard ; et le radar n’est pas particulièrement précis. 

Le deuxième problème se produit lorsque le véhicule rencontre une situation que ceux qui ont écrit son logiciel ne prévoyaient pas. Tout comme les conducteurs humains, les systèmes d’auto-conduite doivent prendre des centaines de décisions et prendre en compte des nouvelles informations provenant de l’environnement. Quand une voiture autonome expérimente quelque chose qu’elle n’est pas programmée pour gérer, elle s’arrête généralement ou se dirige vers le bord de la route et attend que la situation change, mais il y a eu des cas dans lesquels les voitures n’ont pas répondu comme elles devrait, resultant en des accidents. 

Alors, le défi pour les concepteurs et les programmeurs est de combiner les informations qui proviennent de tous les capteurs pour créer une représentation précise de l’espace autour du véhicule. Ensuite, le logiciel peut interpréter la représentation pour aider le véhicule à naviguer et interagir avec tout ce qui pourrait se passer à proximité.

Voulez-vous monter dans une voiture auto-conduite ?

Les femmes auront le pouvoir de commencer des conversations sur Tinder

Tinder est l’application pour trouver l’amour (ou ce qui arrive) le plus téléchargé dans le monde. L’année dernière, elle a atteint la première place dans le classement général des téléchargements. Elle est l’application grâce à laquelle le tabou des relations sur Internet a commencé à s’estomper. 

Cependant, sa popularité n’est pas suffisante pour éclipser la concurrence. C’est le cas de Bumble, avec sa philosophie féministe, et le concept « les dames d’abord »: les femmes décident si elles veulent ou non entamer une conversation.
Des femmes reçoivent souvent des photos explicites et commentaires de mauvais goût sur Tinder, et elles en ont assez. C’est pour cette raison que cette semaine Tinder a communiqué que l’application va avoir une nouvelle fonctionnalité qui vit à créer une meilleure expérience pour les femmes sur la plateforme de rencontres. L’application va bientôt laisser les femmes décider si elles veulent empêcher les hommes d’envoyer le premier message. 

Jusqu’à présent, tout utilisateur – hommes et femmes – peut commencer une conversation. La future mise à jour, dont Tinder n’a pas communiqué la date, permettra aux femmes utilisateurs de recevoir des messages uniquement des hommes de leur choix, un outil similaire a celui de Bumble, selon Market Watch.

Mais, contrairement à Bumble, la nouvelle fonctionnalité de Tinder ne sera pas un paramètre par défaut, et elle permettra aux utilisateurs de décider s’ils veulent activer le système. En cas de ne pas le faire, l’application fonctionnera comme avant : une fois que le match a eu lieu, l’un des deux peut commencer la conversation.

« Souvent, les femmes ne veulent pas la pression d’entamer une conversation, mais elles veulent l’avoir, et c’est bien », a déclaré Mandy Ginsberg, PDG de Match Group. « Donner aux gens l’option de choisir plutôt que de leur dire comment établir une relation, il y a une grande différence.»

Ginsberg a déclaré que la fonctionnalité de Tinder n’est pas une réaction à aucun concurrent, et qu’elle est le résultat d’années de discussions en coulisses dans l’entreprise sur la façon dont ses marques de rencontres pourraient mieux servir les utilisateurs féminins. « Nous devons constamment écouter ce que les femmes veulent et répondre à leurs besoins, pas seulement sur Tinder, mais sur tous les produits », elle a déclaré.

Le nouveau site web de Black Mirror révélera la date d’expiration de votre relation

Netflix et Black Mirror testent le “ils vécurent heureux pour toujours” ce jour de la Saint-Valentin. 

Si vous avez déjà regardé l’épisode Hang the DJ de la quatrième saison de Black Mirror, vous vous souviendrez du comptable fictif capable de prédire la date d’expiration d’une relation amoureuse selon les caractéristiques de chaque personne. Eh bien, ce 14 février ce même compteur est devenu une page web pour vous dire si votre partenaire actuel est ou non votre partenaire de vie. 

Écrit par le créateur Charlie Brooker, le quatrième épisode de la quatrième saison de Black Mirror tourne autour d’une application de rencontres ressemblant à Tindergèré par d’intelligence artificielle, qui associe les gens dans une relation romantique, puis utilise les données collectées durant cette période pour trouver leur âme sœur. Aujourd’hui, l’application est devenue une réalité.

 

Pour utiliser le site web, coach.dating, vous partagez un lien avec votre partenaire. Ensuite, vous serez invité à cliquer sur l’interface de Coach, et l’appareil vous indiquera combien d’années, de jours ou de minutes il vous reste dans votre relation actuelle.

Dans certains cas exceptionnels (si vous pressez le bouton au même temps), Coach dira que vous êtes l’un pour l’autre. Mais si vous n’avez pas une telle chance, la chose la plus probable est que le comptable prémonitoire vous donnera de mauvaises nouvelles -comme mon copain et moi, puisque Coach nous a dits que notre relation prendrait fin dans 4 minutes. Tout ce que vous voulez entendre le jour de la Saint-Valentin. 

Le site Web vous permet de télécharger vos résultats, si ça sonne comme quelque chose que vous aimeriez faire. Ou vous pouvez réessayer et obtenir une réponse arbitraire différent. Cela dit, n’oubliez pas que c’est juste un jeu. 

Joyeux Saint-Valentin !

Trump veut renvoyer les astronautes de la NASA sur la lune, mais cela n’arrivera pas tant qu’il sera au pouvoir

Le président des États-Unis, Donald Trump, a officiellement commandé à la NASA de renvoyer les astronautes sur la Lune, comme un « arrête de puits » pour finalement envoyer des astronautes sur Mars. Cependant, ces projets n’arrivèrent pas pendant sa présidence.

Cette décision fait partie d’un nouvel ordre, la Space Policy Directive-1, que Trump a signé en décembre lors d’une très brève cérémonie à la Maison Blanche. La directive vise à réorienter l’attention de la NASA de la planète rouge à la Lune, au moins à court terme, ce qui s’éloigne des priorités établies par ex-président Obama.

« C’est le destin de l’Amérique d’être à la pointe de la quête éternelle de l’humanité pour la connaissance, et d’être le leader parmi les nations dans notre aventure vers la grande inconnue », a déclaré M. Trump. « Cette fois-ci, non seulement nous planterons notre drapeau et nous laisserons notre empreinte, mais nous établirons les bases d’une éventuelle mission sur Mars et peut-être un jour sur de nombreux autres mondes ». 

La Maison Blanche a publié lundi son projet de budget de la NASA pour l’année fiscale 2019, qui confirme l’intention de l’administration d’accorder la priorité à l’exploration spatiale tout en s’abstenant de soutenir la Station Spatiale Internationale, qui héberge des astronautes et des expériences scientifiques en orbite terrestre basse. 

Au total, l’administration Trump a demandé 19,6 milliards de dollars au Congrès pour 2019. Cela représente 500 millions de dollars de plus que prévu en 2018, mais 61 millions de dollars de moins que ce que le Congrès avait prévu en 2017 sous l’administration Obama.

La plupart de la proposition de budget de 2019 est centré dans l’exploration spatiale, avec plus de 10 milliards de dollars alloués à des projets spatiaux profonds, dont l’accent particulier est mis sur « la poursuite d’une campagne qui établirait la prééminence américaine sur, autour de la Lune ».

Cependant, même si tout se passe comme prévu, les astronautes de la NASA ne tourneront pas autour de la lune jusqu’en 2023. Alors, même si Trump est élu pour un second mandat en 2020, les astronautes ne vont pas réellement visiter la surface lunaire jusqu’à ce qu’un nouveau président a pris ses fonctions. 

Les Etats-Unis ont envoyé 12 astronautes marcher sur la lune, à partir du 20 juillet 1969, lorsque Neil Armstrong a déclaré que c’était « un petit pas pour l’homme, un pas-de-géant pour l’humanité ». De 1981 à 2011, les États-Unis ont également envoyé 135 navettes habitées dans l’espace pour faire des explorations. Le programme de navette a été retiré en 2011. 

Cyber-attaque aux Jeux olympiques d’hiver

Il a été confirmé que les Jeux olympiques d’hiver de 2018 ont fait l’objet d’une cyber-attaque. 

Dimanche, les organisateurs du match ont vérifié les rumeurs selon lesquelles les Jeux olympiques d’hiver à Pyeongchang avaient été piratés pendant la cérémonie d’ouverture de vendredi. 

Selon les rapports, l’accès à Internet et le Wi-Fi ont été arrêtés vendredi, et le site web pour les jeux a été également fermé, ce qui a empêché les spectateurs d’imprimer des billets. Toutefois, les organisateurs ont assuré aux médias que la violation “n’avait pas compromis aucune partie critique de leurs opérations”, selon un rapport de Reuters.  

Heureusement, le site web était opérationnel à 8h du matin samedi matin. Des rapports suggèrent que les sponsors étaient préparés pour une telle attaque, en fait, certains d’eux étaient assurés contre le piratage. 

La source de l’attaque n’a pas encore été révélée. « Nous avons décidé avec le CIO (Comité International Olympique) que nous n’allons pas révéler la source », a déclaré Sung Baik-you, porte-parole des Jeux olympiques dans la conférence de presse. « Tous les problèmes ont été résolus et récupérés hier matin».

Ceremonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver 2018

Des experts dans la matière de cyber-sécurité ont noté en janvier qu’il y avait eu des suggestions selon lesquelles des hackers soutenus par la Russie avaient peut-être planifié un piratage en guise de représailles contre l’interdiction de la nation de ces Jeux olympiques. La Fédération Russe n’a pas été autorisée à concourir en raison des règlements antidopage. 

 

La Russie a nié toute suggestion de piratage. Quelques jours avant le début des Jeux olympiques, le gouvernement a fait remarquer que toutes les revendications qui lié la Russie aux piratages de Pyeongchang étaient “infondées”.

La Corée du Nord peut également servir de suspect principal, prendre en compte la proximité des Jeux à cette nation longtemps isolée. Cependant, l’équipe nord-coréenne a défilé aux côtés de la délégation sud-coréenne pour la première fois depuis 2006 pendant la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques.

Les Jeux de Pyeongchang ne sont pas les premiers à être ciblés par des hackers. En janvier, Konstantinos Karagiannis, directeur de technologie chez BT, a tweeté que lors des Jeux olympiques de Londres en 2012, lui et son équipe « ont riposté à un cyber-assaut ».

Quelle est la prochaine étape pour SpaceX?

Le premier lancement de la fusée Falcon Heavy a été un succès pour SpaceX : après le lancement depuis la même plate-forme en Florida utilisée par les missions Apollo de la NASA la semaine dernière, l’entreprise d’Elon Musk a revendiqué le titre de la fusée la plus puissante. C’est une étape importante pour SpaceX. La question est maintenant : quelle est la prochaine ?

Le milliardaire PDG de SpaceX a organisé une conférence de presse après que la fusée Falcon Heavy de l’entreprise ait fait son premier lancement mardi, où, bien qu’il fût clair que Musk était excité au sujet du Falcon Heavy, il avait déjà tourné son attention vers quelque chose de plus grand : le BFR (Big Falcon Rocket). Il a précisé que l’entreprise est toujours concentrée sur son but ultime : envoyer des humains pour vivre sur Mars.

Le BRF en comparaison avec d’autres vaisseaux spatiaux

Musk a surpris les journalistes lorsqu’il a révélé que le Falcon Heavy ne serait probablement pas certifié pour porter des personnes. Mais le développement sur BFR va si bien qu’elle probablement sera celle qui va lancer des astronautes dans des missions dans l’espace lointain. 

Le BFR a un système de lancement complètement réutilisable et dispose d’un vaisseau spatial massif au-dessus d’un booster tout aussi puissant alimenté par 31 moteurs SpaceX Raptor (le Falcon Heavy utilise 27 moteurs Merlin). La fusée combinée avec le vaisseau spatial sera de 106 mètres, et sera en mesure de lancer 136 tonnes métriques en orbite terrestre basse. Chaque vaisseau spatial peut transporter jusqu’à 100 passagers, et elle pourrait potentiellement être utilisé pour un voyage point à point ultra-rapide autour de la Terre.

Musk a déclaré que toutes les ressources de SpaceX seraient consacrées au développement du BFR, et qu’elle finirait par rendre obsolètes le Falcon Heavy et le Falcon 9. 

Quoi d’autre? SpaceX a plusieurs objectifs ambitieux pour les prochaines années. La compagnie prévoit d’accélérer le rythme de ses lancements de fusées, qui sont déjà à plus d’uns par mois, commencer à voler des humains vers l’ISS (International Space Station) et autour de la lune ; et terminer le développement et le test du BFR, ce qui peut etre permettrait à l’entreprise d’atteindre l’objectif d’Elon Musk : la colonisation de Mars.

 

 

Spectacle d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver avec 1218 drones

La cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques est toujours un grand spectacle, et cette année n’a pas fait exception : plus de 1,218 drones ont illuminé le ciel de Pyeongchang. C’est un record Guinness pour les drones les plus télécommandés simultanément, ce qui bat le record précédent de 500 en Allemagne en 2016. Les deux records ont impliqué les drones Shooting Star d’Intel. 

Les drones d’Intel – qui pèsent chacun un peu plus d’une demi-livre – ont survolé aussi les foules à Singapour, au Super Bowl l’année dernière sous la forme du drapeau américain, et au Dodger Stadium à Los Angeles l’année dernière sous la forme du logo de Wonder Woman. 

Le spectacle de 1218 drones a été pré-enregistré -comme les drones qui ont volé au spectacle de mi-temps du Super Bowl de Lady Gaga l’année dernière-. Pourtant, 300 drones ont fait une apparition en direct lors de la cérémonie d’ouverture, en faisant la forme des anneaux olympiques.

La production de Pyeongchang, comme vous pouvez vous y attendre, comprend plus d’animations sur le thème olympique, comme un snowboardeur giratoire et les anneaux entrelacés emblématiques, tous rendus possibles par un codage soigné, et les quatre milliards de combinaisons de couleurs activées par les LED.

Tout a été contrôlé à partir d’un système informatique central, qui coordonne les drones à la volée en fonction de choses comme la vie de la batterie individuelle et le signal GPS. Intel a dû apporter quelques modifications mineures aux plans des cages de rotor des drones pour compenser les conditions plus froides et plus venteuses à Pyeongchang. L’entreprise a même fait des tests dans la Finlande, également froid, pour s’assurer que les drones pouvaient bien voler.

Intel avait prévu de produire une version en direct du spectacle pour la foule de la cérémonie d’ouverture de Pyeongchang, mais ils ont dû la mettre au rebut à la dernière minute en raison de ce que l’entreprise décrit comme des « changements logistiques impromptues ».

Intel prévoit de faire des spectacles tout au long de la semaine, avec un acte distinct de 300 bourdons qui devrait décoller tous les soirs pour les cérémonies de remise des médailles.

 

 

Apple: le code fui iOS est une version obsolète

Apple a fait une déclaration officielle à propos d’une source d’iOS qui a été fui sur Github et qui est devenu particulièrement important après que le portal web Motherboard l’a signalé. Dans ce communiqué, ils assurent que ça ne représente aucun problème de sécurité pour les utilisateurs de iOS.

Un utilisateur de GitHub a divulgué un code de base appartenant au «firmware» du service iBoot du système d’exploitation iOS. Ce code est chargé d’assurer le bon démarrage des appareils mobiles tels que les iPhones.

Apple, dirigé par Tim Cook, a reconnu que le code fui est ancien et obsoléte, et l’entreprise a déclaré que la sécurité de ses produits ne dépend pas de la confidentialité de ces informations.

«Apparemment, un code ancien d’il y a trois années a été divulgué. Cependant, de par sa conception, la sécurité de nos produits ne dépend pas de la confidentialité de notre code source. Il existe de nombreuses niveaux de protections matérielles et logicielles intégrées à nos produits et, en outre, nous encourageons toujours nos clients à passer aux dernières versions de logiciels pour bénéficier des protections les plus avancées », explique l’entreprise americaine, Apple.

La version actuelle du système d’exploitation est iOS 11, et, selon Apple, 93% de ses utilisateurs utilisent iOS 10 ou supérieur. Alors, ses appareils ne peuvent plus utiliser le code divulgué.

La fuite du code a été rapportée par le site d’information Motherboard. Le code, en GitHub comenzait, avec cette déclaration:« Ce document est la propriété d’Apple Inc. Il est considéré comme confidentiel et propriétaire. »

Les données divulgués via GitHub ont été supprimées du portail quelques heures après sa publication, suite à une réclamation d’Apple. Ils ont fait la demande d’effacer le contenu par le biais de la loi sur le Droit d’Auteur de l’Ère Numérique (DMCA), alléguant que les fichiers publiés distribuent un code protégé sans l’autorisation du propriétaire.

Pantoufles « auto-conduites »

Au Japon, une auberge utilise la technologie de conduite automatisée pour offrir le dernier cri de l’hospitalité mains libres:  des pantoufles auto-conduites. Nissan a récemment mis au point un système qui fais que les pantoufles se «garent» à l’entrée d’une auberge japonaise traditionnelle sur la simple pression d’un bouton. Son but est de ravir les voyageurs et de commercialiser sa technologie semi-autonome de conduite ProPilot.

Les clients qui arrivent à l’auberge à Hakone, au sud-ouest de Tokyo, sont accueillis avec une paire de pantoufles à porter. Une fois enlevées, ces pantoufles peuvent se garer à l’entrée. Chaque pantoufle est équipée de deux minuscules roues, d’un moteur et de capteurs qui les permettre de traverser le plancher du hall en bois grâce à la technologie Nissan ProPilot Park. 

« Les pantoufles auto-conduites visent à sensibiliser les gens aux technologies de conduite automatisée et à leurs applications potentielles », a déclaré le porte-parole de Nissan, Nick Maxfield. 

D’autres éléments auto-conduits incluent dans l’auberge comprennent des coussins de sol et des tables basses traditionnelles. Nissan invitera des invités sélectionnés à découvrir la technologie, lorsque la maison d’hôtes ouvrira ses portes en mars 2018.

Dans ses véhicules, la technologie ProPILOT de Nissan permet aux conducteurs de se détendre pendant que leurs véhicules se garent dans un espace approprié. En vue que le système fonctionne si bien pour les voitures, Nissan a volu appliquer la même technologie à divers autres articles, y compris les chaises de bureau et maintenant les accessoires d’hôtel.

Plusieures grandes marques automobiles du monde développent une technologie d’auto-conduite, par exemple Tesla, qui a créé le premier véhicule électrique de masse. Nissan a également développé une technologie qui permet aux véhicules de lire l’activité cérébrale des conducteurs et d’initier le mouvement en réponse. L’entreprise prévoit également de commercialiser une voiture capable de s’auto-conduir dans les rues de la ville en 2020. 

Falcon Heavy: la plus puissante des fusées

La fusée la plus puissante au monde, la Falcon Heavy de la compagnie Space X, a dépassé hier d’une manière remarquable le test de son premier lancement.

La société privée américaine Space X, dirigée par le magnat de la Silicon ValleyElon Musk, a pris un pas importante dans sa stratégie de conquête le marché de l’aéronautique. Ce mardi, à 15h45, ils ont lancé la Falcon Heavy, depuis Cape Canaveral (Floride), avec succès.

La fusée a une capacité de charge de 64 tonnes, et sur ce premier vol d’essai, elle a transporté une chose purement symbolique dans une orbite proche autour de Mars: une décapotable rouge de Tesla. Au volant, se trouvait un mannequin habillé en astronaute. 

L’idée de ce test était d’essayer le système de propulsion triple de la Falcon Heavy. Maintenant, le but est que le navire traîne autour du soleil dans une trajectoire qui atteindra l’orbite de la planète rouge.

Le lancement, prévu pour 13h30, a finalement été retardé de plus de deux heures en raison des conditions météorologiques. Elon Musk avait partagé les chances de succès de la mission : 50%. Le moment le plus critique a été le lancement. Après avoir réussi le lancement, la Falcon Heavy était prête à chercher l’orbite autour du soleil. 

Sept minutes et 58 secondes après le décollage, les deux propulseurs latéraux (ou boosters) sont retournés à Cap Canaveral et ont atterri simultanément. Entre-temps, l’étage supérieur de la fusée a continué son voyage au espace extérieur. Minutes après, nous avons pu voir l’image de la voiture et le mannequin -appelé Starman en hommage a David Bowie- dans l’espace avec la Terre passant en arrière-plan, capturée par une caméra que Space X a placé dans la voiture.

La compagnie prévoit d’utiliser la nouvelle fusée pour des lancements en orbite terrestre basse (où se trouve la station spatiale), pour aller sur la lune ou pour explorer le système solaire. Et peut être pour envoyer aux humains à Mars, le rêve le plus ambitieux d’Elon Musk.